mardi 25 février 2014

HOLIDAYS ON THE BLOG



SEE YOU IN TWO WEEKS

En attendant, si tu ne sais pas quoi faire,
plonge-toi dans le dernier numéro de Beaux-Arts Magazine qui a réalisé une enquête sur les politiques et l'art.
c'est inquiétant, excitant, flippant, intéressant et un peu démoralisant quand même.

Allez la bise l'ami et à vite,

BACKTOTHECULTURE

lundi 17 février 2014

AMELIE PICHARD // seriously stylist //

 Images d'Amélie Pichard via son tumblr
 
 
 Images d'Amélie Pichard via son tumblr
 
 
 
des créatrices, donc.
des femmes.
hummm

il y a eu Hippolyte Hentgen et Bertille Bak
Alors...
Charlotte Perriand?
Non, elle ne peut pas être nominée au Prix Duchamp (Il faut être vivant).
C'est juste que Perriand, de sa tombe, fait une drôle d'actualité. Le groupe de luxe Louis Vuitton s'est emparé de son projet de "La Maison au Bord de l'Eau", crée dans les années 30, en plein  avènement du Front Populaire et des congés payés. Un projet pensé pour des bas-revenus, simple, modulable, économique, ergonomique. Du Charlotte Perriand. Avec des lignes épurées et de la lumière. Un concept d'habitat pour une famille de parents avec trois enfants.
Voilà que la fille de Charlotte vend le projet à la grande maison de luxe qui le réalise avec Cinna qui l’a également meublée, à l’occasion de la Design Miami Fair.
Tu vois le hic?
ok, l'œuvre de ta mère voit le jour.
Mais à l'OPPOSE de ce pourquoi il a été pensé, conçu et dessiné.

Bref, pas de Charlotte Perriand.
Après tout, la création est un champ large et offrons nous le plaisir de passer du coq à l'âne.
l'ADN de backtotheculture.
 
Parlons d'AMELIE PICHARD.
hein? qui?
A M E L I E P I C H A R D,
une femme qui fait des chaussures pas comme les autres.
OK, elle non plus ne peut prétendre au prix Duchamp.
Mais il s'agit d'une créatrice, d'une styliste qui fait les choses avec humour et décalage.
Une fille qui lorsqu'elle a dit "je veux être styliste" à sa conseillère d'orientation, celle-ci lui a répondu : " ok, c’est très bien, ça te passera c’est comme de vouloir être Princesse". 
Hé bien non tu vois, "ça" n'est pas "passé". (et cette remarque vaut pour bon nombre des carrières dans le domaine artistique). La princesse est maintenant au Bon Marché et chez Colette; mais elle a d'abord été portée par ses copines.
 
C'est le discours, le "parler" d'Amélie Pichard qui fait sens ici:
"Ma famille n’a rien à voir avec la mode, ma mère est secrétaire, mon père est garçon de café. J'ai grandi à Chartres. Dès la maternelle, je dessinais tout le temps. Ce qui est drôle, c’est que je dessinais des bonnes femmes. J’ai toujours été obsédée par cette esthétique : la féminité, les couleurs, les gros seins… je m’amusais à dessiner la même femme à 15 ans, à 20 ans, à 30 ans…j’essayais de me projeter, peut-être ?"

Si vous avez des doutes, allez-voir son tumblr. C'est féminin, naked et glossy. Et drôle aussi.

Et puis voilà ce qu'elle dit sur le pourquoi de la chaussure.
"En entrant dans l’atelier de Madame Germaine, j’ai su que je ne ferai plus jamais autre chose. Sentir l’odeur de poussière, de colle, voir des personnes travailler de leurs mains… je ne voulais plus repartir. J’ai donc fait une formation chez un bottier, et cela n’a pas été une mince affaire que de trouver quelqu’un qui accepte de me former. Car à 26 ans et avec des cheveux blonds platine à l’époque, dans ce milieu assez machiste, je n’étais vraiment pas prise au sérieux."
 
"Etre prise au sérieux"
 
Pourquoi est-ce si dur? si nécessaire? et tellement d'actualité pour beaucoup d'entre nous?
 
Faisons donc résonner les mots de Charlotte Perriand:
 
" Ni architecte, ni décoratrice, ni designer: en fait, je suis une marginale, je me sens en dehors."



--> Ici, le site d'Amélie Pichard
--> , l'interview d'Amélie Pichard
--> et ici, un portrait de Charlotte Perriand

lundi 10 février 2014

WOMEN, WHERE ARE YOU? ABOUT DUCHAMP PRIZE 2014

Florian & Michael Quistrebert, Involution, 2012, huile sur toile, 195 x 283 cm (Courtesy Galerie Crèvecoeur).

Florian & Michael Quistrebert, Chrys VIII, 2009, huile sur toile, 27 x 21 cm (Courtesy Galerie Crèvecoeur).


Envie de vous parler d'un prix.
Le prix Marcel Duchamp.
Vous connaissez?
Marcel Duchamp, sûrement. Les ready-made, la fontaine-urinoir, le pied de nez au "faire" de l'artiste, toussa toussa quoi.
En gros, c'est lui qui posa un nouveau regard sur le statut d'une œuvre d'art. il est incontournable.
Et donc, il porte aujourd'hui le nom d'un des grands prix de  l'art contemporain français.
Belle ironie.
 
Bref, début 2014, on donne la liste des nominés pour le prix (ils sont quatre) et à l'automne, pendant la FIAC (THE rendez-vous of the capitale) on décerne le prix. Ce prix à le mérite de donner de la visibilité aux jeunes artistes à l'international, de soutenir la création contemporaine jeune (30 à 45 ans) et de soutenir financièrement les artistes.
C'est un prix décerné par l'ADIAF (des collectionneurs donc), plutôt respecté (et respectable), créé en 2000 pour soutenir la scène artistique française. Ce prix  Marcel Duchamp distingue donc chaque année un artiste français ou résidant en France travaillant dans le domaine des arts plastiques et visuels.
 
Pour cette année, les nominés sont,

--> Les Frères Quistrebert (mes chouchous)


Michael et Florian Quistrebert sont diplômés des beaux-arts de Nantes, où ils vivent et travaillent. Surnommés "Brothers of the Shadow" par les US, ils manient simultanément la peinture, le dessin et la sculpture. Outre cette diversité des supports, les œuvres de Florian et Michaël Quistrebert sont capables de "digérer" l 'Histoire de l'art et la culture populaire (la peinture romantique, le collage du début du 20ème siècle, la gravure du 19ème siècle, l’esthétique rock des années 70); et tout cela est comme baigné par l'occulte, le fantasmagorique, le paranormal, l'ésotérisme.
Quand on leur demande comment ils se placent par rapport aux autres peintres de leur génération, il ont cette réponse :  "Nous les aimons tous, sans exception, pourvu que leur peinture soit nouvelle et qu’elle ne s’enferme pas dans le système qu’elle a créé. Qu’elle se renouvelle sans cesse."
Renouveler les formes, jouer avec la lumière, mettre à distance.
Et tenter de réconcilier science et mysticisme. Leurs œuvres sont fascinantes.
 
et aussi,
--> Evariste Richer

--> Théo Mercier (certains à Nantes ont pu voir ses installations au Lieu Unique en 2013)

--> Julien Prévieux (vous avez sûrement entendu parler de ses fameuses lettres de "non-motivation") (entre autre).


Donc pour 2014, la cuvée est belle, même si, même si...
Elle est MASCULINE.
entièrement, totalement, définitivement, masculine.
et çà, alors que la jeune création française féminine est active, dynamique, intéressante...
Que dans les écoles d'art, les femmes sont là.. Elles sont aussi critiques d'art, galeristes, directrices de musée, de centre d'art...
Alors pourquoi depuis 2000, si peu de femmes représentées pour ce prix? Depuis sa création, ont été nommées 16 femmes sur un total de 60 artistes, et 4 d'entre elles (Dominique Gonzalez-Foerster, Carole Benzaken, Tatiana Trouvé, Latifa Ehakhch) ont remporté le prix, pour 14 éditions.
 
Donc,
les prochains post s'attacheront à présenter des artistes contemporaines ou femmes du milieu de l'art et de la création.
J'ai déjà parlé de mes chouchous Hippolyte Hentgen, j'ai d'autres noms en tête, mais vous, avez-vous des idées à me suggérer?
 
Je suis toute ouïe.

 

--> Le site des Frères Quistrebert www.quistrebert.com
--> Ici, l'entretien en intégralité de Florian&Michaël Quistrebert
--> , la vidéo "Quistrebert, les frères lumière" par Médiapart
--> Ici, un article très riche sur leur boulot par l'équipe de la Gaîté Lyrique
--> Et là, les infos sur le prix Marcel Duchamp 2014

vendredi 31 janvier 2014

L'AUTRE HUMAIN C'EST NOUS // THE GREEK ALTERNATIVE

Stephano Tsivopoulos, History Zero (extrait), 2013 © Kalfayan Galleries

Stephano Tsivopoulos, History Zero (extrait), 2013 © Kalfayan Galleries


BACK TO THE CULTURE a retrouvé l’électricité et l'internet par la même occasion.

L'autre jour (sans internet, avec ma radio), je tombe sur un interview de Yannis Youlountas, réalisateur du documentaire « Ne vivons plus comme des esclaves » sur la résistance aux politiques d’austérité en Grèce dont voici le pitch:
"Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » (prononcer « Na mi zisoumé san douli » en grec). Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur sur les mélodies de ce film à ses côtés. "

Le slogan (inspiré de la pièce de Genet, Les Bonnes) est le fil conducteur du film. Plutôt prenant (malgré quelques redondances), le documentaire  laisse libre cours aux réflexions et initiatives qui ont vu le jour en Grèce depuis la crise. Un des aspects frappant, c'est le fait qu'il ne s'agit pas des classes "laborieuses". Il n'est plus question de "classe" en réalité. Devant la caméras, les ingénieurs, avocats, pédiatres, chimistes défilent et font part de leurs actions. Ce qui revient, se sont les questions sur la gratuité, l'engagement, la liberté bien sûr et  l'alternative. Pourquoi la figure de l'esclave?  Parce que c'est celui qui croit précisément qu'il n'y a pas d'alternative possible.

Comment faire autrement (on entend sans argent)? Quelles sont les nouvelles formes possibles d'échange ? Pourquoi la résistance passe t'elle forcément par la connaissance?

Invité à la dernière Biennale de Venise, l'artiste Stephanos Tsivopoulos énumère sobrement sur le panneau d'entrée du pavillon de la Grèce toutes les astuces qui nous permettraient de sortir du système financier dans lequel nous vivons, les monnaies alternatives, comme par exemple le sol, le bit coin, le cowrie shell money, le trade token. .
Le projet artistique de Stefanos Tsivopoulos  pour la biennale s'intitule History Zero. Il s’agit d’un film en trois parties sur le rôle de l’argent dans la formation des relations humaines.
Chaque partie a son "héros" : l’un d’eux est une femme âgée, propriétaire d’une riche collection d'art contemporain qui s’ennuie. Son unique et choquante façon de rompre sa solitude est de fabriquer des fleurs à l’aide de billets de 100, 200 et 500 euros. On retrouve ses créations dans les poubelles, où un immigré africain collectant le métal les ramasse en errant dans Athènes avec un chariot rempli d’un tas de bric-à-brac. Ravi de sa découverte, il abandonne son chariot, auquel va s’intéresser un artiste contemporain allemand qui passe ses journées à observer des scènes de la vie de la rue et capture ce qu’il voit sur une tablette.

Stephanos Tsivopoulos indique dans un interview que ce qui lie ces trois personnages, ce n'est pas l'argent mais la notion de valeur. Ce qui a de la valeur pour l'un n'en a pas pour l'autre. 

 "Athènes ne ressemble plus à une ville d'Europe" dit une enseignante de Chimie bénévole dans un centre médical dans le documentaire de Yannis Youlountas. Le paysage a changé, physiquement et bien sûr, socialement.
La résistance grecque comme les artistes ont la capacité, la nécessité d'envisager l'utopie. de lui donner des formes concrètes (des lieux, des espaces, des initiatives) et des formes plus poétiques, allégoriques. L'artiste dans la résistance est celui qui s'en échappe, celui qui critique, souligne, mais jamais de façon frontale. Cette capacité à prendre de la distance, à se détacher du sujet est d'ailleurs ce qui m'a manqué dans le documentaire.   

Vue de l'exposition HELL AS PAVILION, Palais de Tokyo © Photo : Aurélien Mole

Sur le sujet donc, Le Palais de Tokyo l'année dernière a organisé l’exposition «Hell as Pavilion». L’exposition  questionne « l’être contemporain » dans une culture en crise. Pensée comme une étrange fresque et rassemblant des artistes grecs de plusieurs générations, elle nous exhorte à lire « l’histoire de manière inattendue », afin d’imaginer de nouveaux réseaux, subalternes et mobiles. 

Imaginez, donc.



 



--> Ici, le site dédié au documentaire de Yannis Youlountas 
--> , le lien vers le groupe d'innovation monétaire par I4P (Imagination4people)
--> Ici, DOC4LIFE, une agence de presse grecque indépendante et autogérée
--> Là, le site de l'artiste Stephanos Tsivopoulos
--> Et là, des infos sur "HELL AS PAVILION" et là un blog qui détaille les œuvres présentées.

mardi 28 janvier 2014

MAINTENANCE





Une connexion internet qui fait des siennes et tout est dépeuplé.
Dès que ça remarche, BACKTOTHECULTURE publie la suite des ses aventures...


En attendant, des images qui ont inspirées le titre de ce blog:
Retour vers le Futur donc où comment donner l'illusion, jouer avec la réalité, l'humour et la fiction.

et en toutes circonstances,  rester cool. 
(vas-y, prêtes ton walkman)



! THANKS FOR YOUR SUPPORT !
be ready for the next post

 --> Plein d'autres images

jeudi 23 janvier 2014

NOT FOR WOMEN ONLY


Portrait d'Anita Molinero par Mickaël Batard 2005

Diane Keaton aux Golden Globes en 2014

Yves Saint Laurent invente le smoking pour femme en 1966


Continuer sur le sujet de la semaine (la mode,enfin pas que) et embrayer sur ce qui vient naturellement après, la femme (enfin pas que).

Un peu vite, trois images. Trois femmes. Un style, une attitude: celle de ne pas s'excuser d'être là, d'être moins jeune, pas en jupe et pourtant tout en féminité.
L'équation est là avec cette vidéo que je viens de découvrir de Dustin Hoffman qui parle de son rôle dans TOOTSIE.
Une femme encore, du style encore, mais pas celui attendu.
Femmes d'ici et d'ailleurs, faîtes sortir l'homme qui est en vous.
Hommes d'aujourd'hui et demain, laissez place à la femme que vous êtes.

Ça nous ferait du bien...



--> et là pour ceux qui ne connaissent pas le travail de l'artiste ANITA MOLINERO

lundi 20 janvier 2014

FASHION COWBOY - OPEN MONDAY POST



Photos de Botswana 's Cowboy metalheads par Frank Marshall



Trouver le ton. 
J'allais dire le temps.
Il est question des deux en réalité et toute la semaine dernière, ni le temps et ni le ton n'étaient là. Poster quand même? Désolée, mais je n'ai pas réussi.
le temps de trouver un vrai sujet.

LA MODE of course.
C'est LE sujet du moment non? En pleine période de soldes.
mais non.
Paraître. C'est plutôt ça, le sujet du jour.

Vous allez me dire, mais la Culture (avec un grand C remarquez) n'a rien à voir avec la mode?
non, mais si.
Cela à tout à voir. Cela dépend aussi de quelle mode on parle. Les tendances vestimentaires peuvent en dire long sur la créativité d'une société.
J'ai toujours pensé que le vêtement à une valeur,  pas seulement esthétique, plutôt quelque chose de l'ordre du sensible, de l'impalpable. Le vêtement cache, enrobe, valorise, s’imprègne de celui ou celle qui le porte, il témoigne, rappelle des souvenirs. Il est "indicateur social" comme dirait une amie sociologue.  En gros, Il en dit long sur la société.

La société de la mode qui glorifie le street staîle génère aussi d'autres choses... en regardant des tumblr et via des blogs, je suis tombée en arrêt sur celui-là, qui est le point de départ de ce post.  AFRICANS CIVILS WAR FASHION
Ne vous offusquez pas hein les bien-pensants! Il s'agit de porter un regard, ni critique, ni moqueur, mais antropologique. Ces images m'ont fasciné, tant par le décalage qu'elles proposent que par ce qu'elles disent (bien au-delà de la mode, nous sommes d'accord). La guerre est le cousin parfait de la mode, le pouvoir surtout. IL a besoin de signes, de codes, de hiérarchie. La mode est le pendant i-dé-al.

Dans un autre style, La mode en Corée du Nord passe par des campagnes photographiques montrant ce qui est approuvé ou non. 18 coupes de cheveux au choix. Ni plus ni moins.   Selon The Guardian, le journal officiel Rodong Sinmum a déclaré : « Avoir une coupe de cheveux ordonnée et simple (…) donne le ton pour insuffler un mode de vie sain dans le pays ». Ben voyons. 

Mais revenons à nos moutons, où plutôt à nos lapins.
Le PARAITRE. La mode, le vêtement permet d'être, un instant, un, une autre. De dégager autre chose, d'appartenir à une autre communauté et donc à d'autres valeurs.
C'est ce qui se passe dans le pays paisible qu'est le Botswana où une communauté Heavy-Metal existe. Attention, pas une petite communauté! Non, Le Botswana et ses moins de deux millions d'habitants possède l'une des scènes metal les plus importantes et les plus dynamiques d'Afrique.
Les fans "s'amusent à jouer les super-héros" dit Raffaele Mosca auteur du film March Of Gods qui suit le groupe WRUST et ses fans.  Et qu'ils sont beaux ces fans! mi cow-boy, mi hard-metal, éléveur de lapins pour le boulot et dark cow-boy le reste du temps,  à la manière de  "GUNSMOKE",  fan inconditionnel jusqu'au bout de la santiag. 

J'aime tellement quand la culture émancipe.
c'est ça le ton ici je crois, l'émancipation culturelle.
rien que ça.

Et puis sinon, plus près de chez nous, il ya ce tumblr subtil où tout est dans le titre. La créativité de la société, souvenez-vous...



--> Là l'article du huffington post sur la Corée du Nord et les coiffeurs
--> Ici un reportage sur GUNSMOKE, fan de métal au Botswana (10'23)
--> Ici le site du film de Raffaele Mosca MARCH OF THE GODS  avec un teaser top!
--> et là le site où j'ai trouvé les images.